CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR AVANT D’ABORDER UNE FEMME

CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR AVANT D’ABORDER UNE FEMME

Capture d’écran 2015-05-18 à 17.16.32Découvrez comment aborder une femme, et selon le contexte de rencontre.

Les fausses idées sur le premier contact

Lorsque j’interviewais les hommes pour mon livre #dragueur, je me suis rendue compte qu’il n’y a rien de plus compliqué pour eux que cette étape fondamentale du premier contact. Une pression pèse sur tous les hommes, qu’ils portent à gauche ou à droite : les plus timides ont peur de se jeter à l’eau et de paraître ridicules, les moins timides savent qu’ils n’ont pas le droit à l’erreur. Car les femmes, rappelons le, sont aussi intraitables que Judge Dread.

Mais j’ai réalisé aussi que cette « pression » que se mettent les hommes est en partie due aux fausses idées qu’ils nourrissent au sujet du premier contact. Ils ont l’impression qu’il faut forcément faire éclater de rire une femme ( femme qui rit, dit- on…), ou qu’il faut la « marquer » quel que soit le moyen, (mais une femme n’est pas une vache !) ; même le plus culotté, comme, par exemple : l’interrompre au milieu d’une conversation avec sa copine. Il est grand temps de déjouer tous ces préjugés.

La règle du premier contact : attendre le signal

S’il y a effectivement une seule règle à retenir pour le premier contact, c’est bien celle-là : attendre le signal de départ.  Vous avez  sans doute déjà regardé les Jeux Olympiques : dans une course de fond, chaque faux départ compte pour une élimination. Une seconde trop tôt, et l’on  retire à l’athlète le droit de concourir. Le jeu de séduction n’accepte pas non plus les faux départs.

Les faux départs en séduction valent une élimination directe et quasi irréversible dans la tête des femmes. Vous savez, ce genre de phrases qu’elles disent avec les yeux et qui vous glacent : «  Non mais, pour qui il se prend, ce gros lourd ? ». Cette phrase est prononcée lorsque vous avez entamé le processus de séduction sans attendre qu’elle vous y « autorise ». Vous l’installez alors dans une posture inconfortable de déséquilibre : vous affirmez votre puissance (en entamant la séduction) sans lui reconnaître son propre pouvoir (vous n’avez pas réfléchi à ce qu’elle pouvait penser).

Les signaux de départ peuvent être variés et subtils, et reposent souvent sur une combinaison de plusieurs signes non verbaux, comme par exemple: vous regarder de façon répétée, incliner la tête en vous regardant, vous demander de l’aide ou du feu, sourire etc. Mais comment provoquer le signal de départ ?

Provoquer le signal de départ par le trait d’esprit

Pour obtenir le signal de départ, vous allez d’abord devoir jouer le jeu des regards, ce jeu dont les femmes raffolent tant. Vous allez la regarder souvent, de façon furtive mais intense. Pour autant, ne restez pas scotché à sa cornée, ça peut faire mauvais genre.

Puis, après le regard, vient la parole : vous allez prononcer un trait d’esprit, plutôt que de ressasser le genre de phrases qu’elle entend souvent. Eh oui ! Même si vous avez l’impression de lui faire un compliment, une femme ne tombera pas à la renverse si vous lui dîtes « qu’elle est magnifique et que vous ne pouviez pas garder ça pour vous. »Avec le trait d’esprit au contraire, vous affirmez votre personnalité et lui montrez qu’elle est spéciale.

Le trait d’esprit la fera sourire, suscitera sa curiosité, ou la surprendra. Ce peut être, de l’humour, un décalage, de l’autodérision…Le trait d’esprit vous est totalement personnel et dépend de votre caractère… Il n’y a donc pas de recette toute faite. Néanmoins, voici un exemple :

Marie attend son amie à l’entrée d’un musée. Sur les façades du musée, de grandes affiches annonçant l’exposition sur Victor Hugo. Thomas s’approche d’elle et lui demande : « Excuse moi de te déranger, c’est bien ici l’exposition sur Hugo ? » . La question, totalement inutile et absurde, a fait sourire Marie.

Aborder une femme selon les situations

Selon l’environnement, l’état psychologique de votre dulcinée (ses besoins à ce moment précis) influe largement sur le mode d’action que vous devrez privilégier. Chaque contexte impose donc ses règles et ses comportements spécifiques.

Voici quelques exemples :

  • Sur internet : Ce qu’il faut, c’est d’abord, la rassurer : vous n’êtes pas un prédateur qui cherche juste à la mettre dans son lit. Oubliez les messages laconiques du genre ah ok » ou « looool ». Ensuite, vous devez proposer très rapidement un vrai rendez-vous !
  • Dans un café : Ne l’abordez pas trop abruptement. Faites comme Mickael, qui, voyant sa future amoureuse lire Le Comte de Monte Cristo, lui dit : « Je ne comprends pas pourquoi Mercedes s’est marié avec l’autre. Elle n’a jamais pu oublier Edmond. » De cette façon, Mickael s’est initié dans la bulle de sa dulcinée de façon délicate !
  • Dans une salle d’attente : Testé par le premier lecteur (célibataire) de mon livre #dragueur  : après avoir lu le livre en face d’elle, celle-ci, intriguée, le regarde. Il en profite pour lui faire un trait d’esprit, et obtient son numéro de téléphone !
#DRAGUEUR,ARRÊTE DE DRAGUER

#DRAGUEUR,ARRÊTE DE DRAGUER

Pour ne plus avoir à devenir un marketeur de l’amour

#dragueur arrête de draguer

Les séducteurs d’hier ont des conseils à nous donner

La séduction a toujours existé, et chaque époque en a eu son chantre. Enterrés, oubliés, ces #dragueurs ont pourtant beaucoup à nous apprendre sur la séduction d’aujourd’hui. Ecoutons-les, car c’est dans le champ lexical qu’ils utilisent que se cache leur vision de la séduction.

Rome, 5ème siècle avant JC.

Dans son essai L’art d’aimer, Ovide associe la séduction à l’art de la parole : il s’agit d’utiliser la bonne « formule » et les bons « arguments »pour « convaincre » son « locuteur ». Son conseil : pour séduire, sachez manipuler les mots.

Moyen-Age, époque de l’amour courtois.

Un grand chevalier adresse à sa dame dans une enveloppe soigneusement pliée le magnifique majeur qu’il a perdu pendant un duel en son honneur. Son conseil : Pour séduire, réalisez de grandes prouesses (et soyez prêts à perdre un doigt).

18ème siècle, dans les Liaisons dangereuses.

Un roman qui a inspiré un grand nombre de films contemporains. Valmont élabore une mise en scène sophistiquée dans laquelle il vient en aide à un paysan en déroute et le sauve d’une faillite certaine. Tout cela, sous les yeux séduits de son « ennemie » la Présidente de Tourvelle. Le champ lexical de la guerre se déploie tout au long du roman : la séduction est une « campagne pénible » dans laquelle il faut imaginer de « subtiles manoeuvres » pour vaincre son « ennemie » et la faire parvenir à la « capitulation ». Le conseil de Valmont : pour séduire, sachez inventer de belles machinations.

Des vocabulaires différents, une même vision de la séduction

Même si le vocabulaire qu’ils emploient évolue au cours des siècles, ces #dragueurs portent une vision commune de la séduction. Manipuler les mots ou manipuler les situations, dans la prouesse comme dans la mise en scène, la séduction est envisagée sous l’angle de la confrontation avec la personne convoitée. Pour gagner ce combat, il faut toujours un peu mentir.

La guerre du 18ème siècle est le marketing du 21ème siècle

La séduction en 2015 a t’elle évolué? Les progrès sur les droits des femmes et la transformation des modes de vie a t’elle bouleversé notre vision de la séduction? Il semble qu’il n’en soit rien.

« L’ennemie » est devenue la cible, la « manoeuvre » se transforme en « stratégie », le vainqueur en « leader » . La guerre du 18 ème siècle est le marketing du vingt-et unième siècle. Associé à ce champ lexical du marketing, le vocabulaire de la performance s’impose : vous avez une mission, il vous faut la réussir. Pas de panique, les sites, blogs, livres de séduction abondent pour vous aider. Partout, vous pourrez apprendre des « techniques », pour gérer votre béguin comme on gère une transaction commerciale. Comment faire pour, les 5 trucs pour, les 10 techniques infaillibles…Entre les « opener de situation », les gestes immanquables, les accroches…Vous pourrez apprendre à devenir de vrais « marketeurs » de l’amour… mais cela fait-il de vous de bons séducteurs? Rien n’en moins sûr.

Le marketing est mort, vive la séduction

Je connais le marketing, puisque c’est mon métier.  Et ce que je peux vous dire, c’est qu’il n’existe plus. Peu à peu, le marketing se meurt. Les consommateurs deviennent des connaisseurs. Les techniques destinées à les séduire, ils les reconnaissent. Les trucs pour susciter le besoin d’un objet dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence, ils les identifient. Les petits mensonges des marques ? Ils les sentent, les critiquent, et les affichent. En 2015, les marques mises à nues sont contraintes de changer leur façon d’être au consommateur : elles doivent cesser de marketer. Il en est des marques comme des hommes, comme l’évoquaient les Françaises pendant mes interviews : «  Ils pensent qu’on ne les voit pas arriver avec leurs grands sabots, quo’n ne reconnaît pas leurs petites phrases ou leurs petites techniques… alors bien sûr on sourit.. parce que même si ça sonne creux et faux c’est bien dit… mais ce n’est pas pour autant qu’on est séduites. » En 2015, il est peut-être temps  pour vous de changer de stratégie… pourquoi pas en abandonnant la stratégie?

L’anti-manuel de drague

Nous aimons tous séduire, nous apprécions cette petite boule au ventre, ce stress positif, ce jeu subtil… mais cela nous oblige t’il à devenir des stratèges ?

Vous qui êtes peut-être fatigués d’utiliser les mêmes trucs et de devoir vous transformer pour séduire. Vous qui n’avez peut être pas envie de lire tous les articles de tous les sites pour apprendre toutes les techniques… qui ne fonctionnent plus… Vous qui vous lassez sans doute de voir ces marketeurs de l’amour dégainer leur sourire émail diamant et vous expliquer comment les imiter…ou vous qui, tout simplement, avez envie de rester vous-mêmes dans le jeu de la séduction.

Vous apprécierez sans doute de lire #dragueur. Ce livre n’est pas un répertoire de gestes ravageurs, de phrases choc, de trucs infaillibles. Dans mon livre vous n’apprendrez pas de techniques d’approche et de méthodes, et vous n’apprendrez pas non plus à mentir.  #dragueur vous montre simplement que séduire en fait, c’est facile et naturel.

TOUT CE QUE VOUS NE SAVEZ PAS SUR LES FRANÇAISES

TOUT CE QUE VOUS NE SAVEZ PAS SUR LES FRANÇAISES

Loin des préjugés et des incompréhensions, découvrez enfin la vérité sur les Françaises. Les comprendre, c’est déjà un peu les séduire. Attention, vous risquez d’être surpris de la simplicité de l’exercice !

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Le préjugé est mort, vive la séduction

Entamez les 30% du travail de séduction

 Dans mon article de la semaine dernière, je vous expliquais qu’en étant vous-même, vous aviez déjà effectué 70% du travail de séduction. Je sais maintenant ce que vous allez me demander : « et les 30%, qu’est-ce que c’est ? ». J’ai une réponse pour vous : c’est aujourd’hui. La première étape pour accéder aux 30% est d’une simplicité extrême, mais elle est fondamentale.

Les préjugés sur les Françaises sont universaux…même les Français les partagent !

 Pour l’écriture de mon livre #dragueur (lien), j’ai eu l’occasion d’interviewer beaucoup d’hommes, Français et étrangers. Après en avoir fait la synthèse, une conclusion surprenante, étrange, et même déconcertante, s’est imposée à moi. Malgré leurs différences de caractère, d’âge, de culture, ces hommes partageaient exactement (à quelques nuances près- mais pas de gris) les mêmes préjugés sur les Françaises. Que vous soyez Italien, Américain, Argentin ou Français, vous commettez donc exactement les mêmes maladresses d’incompréhension ! Il est grand temps d’y remédier !

 Le préjugé est nuisible à la séduction– n’en consommez pas

 Revenons maintenant sur trois des plus grands préjugés que les hommes nourrissent à l’égard des Françaises. Pour chacun d’eux, je vous expliquerai en quoi vous avez raison ou tord, et comment adapter votre comportement.Bien sûr je suis obligée pour cela d’émettre quelques généralités – j’espère que vous me pardonnerez !

WARNING CECI EST UN AVERTISSEMENT : Au préjugé 3, ça devient chaud…

Quels sont les préjugés sur les Françaises ? Comment les déjouer ?

 Découvrez maintenant toute la vérité sur les Françaises. Les traits des préjugés sont volontairement grossis afin de mieux les identifier.

 Préjugé n°1 : La Française est fausse

 Parole d’hommes

Rien à faire. Lorsque vous parlez à une Française pour la première fois, vous avez toujours cette impression désagréable qu’elle joue une petite comédie intérieure. Lorsqu’elle vous sourit, vous ne savez pas si c’est par politesse, par condescendance ou parce que vous lui plaisez vraiment. Elle est distante, froide, et il vous semble que chacun de ses gestes sont calculés, réfléchis.

Parole d’analyste : vous n’avez qu’à moitié raison !

Bien-sûr que les Françaises jouent la comédie. Bien sûr qu’elles réfléchissent à ce qu’elles vont faire, dire, ou à la façon dont elles vous regardent. Mais ne vous trompez pas sur les causes de ce comportement : ce n’est pas par arrogance qu’elles manipulent la relation! Vous devez savoir que lorsqu’une femme entre dans une relation de séduction avec un homme, sa première réaction est de se sentir « déstabilisée », quel que soit son caractère- même si elle aime séduire et être séduite. La séduction est, pour les femmes, une mise en danger. En conséquence, une Française tentera de se protéger de ce « danger » en anticipant ses propres réactions : c’est ce qui vous donne cette sensation de fausseté et de manque de naturel. Cela dit, ce comportement ne dure pas : plus la relation s’installe, plus la Française « prend ses marques, et plus elle devient naturelle : j’appelle cela le « processus de sécurisation ».

 Ce que vous devez donc faire

D’abord, vous devez être tolérant avec les Françaises : non elles ne sont pas vicieuses ! Ensuite, vous devez à tout prix cesser de réagir en symétrie : ne jouez pas la comédie ! Pour avoir vu cette situation se répéter encore et encore, je peux vous dire que ce n’est pas joli-joli !

La solution est donc de tenter d’accélérer le processus de sécurisation : faites-en sorte qu’elle se sente à l’aise (donc en sécurité) avec vous, assez pour ne plus avoir besoin de jouer un rôle.

Préjugé n°2 : la Française est élégante

Parole d’hommes

Ah Paris! Capitale de la mode et de Jean Paul Gaultier, où les femmes sont élégantes et stylées. A égalité avec les Italiennes, vous placez les Françaises dans la tête de liste des femmes les plus chics.

 Parole d’analyste : vous avez raison, mais vous oubliez l’essentiel !

Vous avez tous remarqué que les Françaises (et surtout les Parisiennes) se distinguaient par leur élégance. Mais avez-vous remarqué d’où vient cette fameuse élégance ? L’élégance française est une élégance du détail. Pour une Française, il est aussi important d’avoir une belle robe que de bien l’accessoiriser, d’acheter de belles chaussures que de savoir marcher avec, de porter un beau rouge à lèvres que d’avoir des ongles bien nets. Etre élégante, c’est avoir une belle tenue dans les moindres détails : des vêtements, à la façon de marcher, de parler, de se tenir…

Ce que vous devez donc faire

Ne vous contentez pas des compliments banaux ! Cherchez le détail qui n’appartient qu’à elle ! Cela vaut aussi pour les détails de sa personnalité : « J’ai adoré ta façon de réagir sur… »

 Préjugé N°3 : la Française est froide au lit

Parole d’homme

Ca c’est sûr, les Françaises sont romantiques. Elles s’enflamment sur des textos, deviennent passionnées pendant une balade au clair de lune… Mais pour le sexe, ce ne sont pas les plus exaltées. D’ailleurs, vous trouvez souvent que la première fois avec une Française est banale, convenue, et donc, peu mémorable.

Parole d’analyste : vous vous trompez !

Vous interprétez à tord la « froideur » des Françaises. Vous pensez qu’elle n’aime pas le sexe, qu’elle a peur, qu’elle n’est pas à l’aise… Vous n’avez pas compris que cette « froideur » est au contraire très sexuelle ! Je m’explique. La sexualité des Françaises est une sexualité de l’érotisme. Ce qui excite une Française, c’est l’incertitude, ce moment où l’on ne sait pas si ce qui peut arriver va vraiment arriver : être frôlée plutôt que touchée, être embrassée tout près des lèvres plutôt que sur les lèvres etc… L’incertitude fait monter le désir d’une femme à son plus haut point : ce n’est donc pas de la froideur, mais de l’érotisme ! Mais attention, plus que les hommes, les femmes aiment la variation : ce qui veut dire qu’après l’érotisme, doit venir le sexe. Les françaises aiment aussi qu’on les porte avec force et qu’on les embrasse langoureusement.

Ce que vous devez donc faire

Vous devez jouer le jeu de l’incertitude : c’est un moment de « danger » excitant, où tout peut arriver. Mais plus encore, vous devrez repérer l’instant où l’incertitude doit se transformer en certitude. Sachez la plaquer contre le mur au bon moment !

A vendredi prochain !

Vous avez touché ici à 3 des grands préjugés qui conditionnent votre relation de séduction. Pour connaître les autres, vous n’aurez plus qu’à lire mon livre !

En attendant, je vous donne rendez-vous la semaine prochaine.L’objectif : apprendre à gérer son corps en situation de séduction !

VOUS ÊTES BEAU, DÉCOUVREZ POURQUOI

VOUS ÊTES BEAU, DÉCOUVREZ POURQUOI

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Etre beau, c’est être charismatique

Vous le savez, la beauté plastique n’est pas, pour les femmes, (contrairement aux hommes) un critère décisif de séduction. Lorsqu’une femme dit d’un homme qu’il est beau, elle ne parle pas nécessairement de la finesse de ses traits, de l’épaisseur de ses cheveux, de la rondeur de ses fesses, ou des angles de sa mâchoire. Ce qu’elle évoque en parlant de sa beauté, c’est son charisme.

Le charisme se concentre autour d’un point clé

Le charisme d’un homme peut s’exprimer d’une centaine de façons différentes, bien au-delà de la figure lisse et convenue du « bad gentleman » qui reste gravée dans l’esprit des hommes (nous reparlerons de cette idée reçue selon laquelle il faut être à la fois sensible et viril, doux et macho, etc. dans un autre article).

Le charisme se concentre en général sur un détail, une qualité essentielle autour de laquelle l’admiration d’une femme se cristallise : ce détail, c’est ce que j’appelle le « point de charisme ».

Le point clé dépend de votre caractère

Tous les hommes sont charismatiques mais certains hommes essaient de l’être d’une façon qui ne leur appartient pas, persuadés que la femme qu’ils ont en face d’eux est sensible à un certain « type d’homme ». Ce genre de comportement ne fonctionne jamais ! Essayeriez-vous, dans un entretien d’embauche, de convaincre votre futur employeur que vous êtes méthodique et organisé alors que votre force est dans l’initiative et l’adaptation à l’imprévu ? Ce serait complètement improductif.

Retenez bien ceci : nous ne sommes jamais meilleurs que lorsque nous sommes nous-mêmes.

Etre charismatique, c’est savoir se positionner

Le point de charisme est donc comme le positionnement marketing : c’est l’histoire que vous racontez sur vous-même pour séduire la personne que vous avez en face de vous. Prônez-vous le dépassement de soi-même à chaque instant de la vie, comme Nike, ou offrez-vous une vision créative et artistique du sport, comme Adidas ?

Contrairement au marketing, qui construit son concept de marque ex nihilo, vous avez simplement à puiser dans ce que vous êtes pour déterminer l’histoire que vous souhaitez raconter : la vôtre !

 Ne vous trompez pas d’histoire

Mais comment raconter son histoire ? Est-ce si simple que cela, de savoir qui l’on est, et ce qui plait à une femme ? La plupart du temps, nous confondons ce que nous aimerions être avec ce que nous sommes réellement.

Quel est votre point de charisme?

 C’est ce que vous révélera le questionnaire que j’ai créé.

Le point de charisme, un procédé d’analyse psychologique

Ce questionnaire est inspiré de l’analyse transactionnelle. L’analyse transactionnelle est une théorie de la personnalité et de la communication développée par le psychiatre américain Eric Berne. Son idée directrice est que notre personnalité détermine largement notre façon de communiquer. Elle a servi de base à l’élaboration du « Process Communication », une méthode mondialement reconnue et utilisée par la NASA, qui modélise différents profils de personnalité. Les profils de point de charisme établis ici s’inspirent de cette méthode. Ils sont le résultat d’une trentaine d’interviews itératifs (aller-retour) menés auprès d’hommes de tous horizons.

Découvrez votre point de charisme

Remplissez le questionnaire pour déterminer votre point de charisme : qu’est ce qui, chez vous, plaît à une femme ? Quelle est votre force propre ? Accédez à une partie des résultats présentés dans mon livre #dragueur qui sortira le 21 Mai.

Remplissez ce questionnaire en cliquant ici.

 Il vous reste 30% du « travail » à accomplir

Vous l’avez compris : en étant ce que vous êtes, vous avez déjà accompli 70% du travail de séduction. Pour les 30% restant, je vous donne rendez-vous tous les vendredi !

La semaine prochaine : apprenez à déjouer tous les préjugés que vous avez sur une Française pour mieux réagir !

FRANÇAIS, SI VOUS SAVIEZ TOUT CE QUE VOUS NE SAVEZ PAS SUR LA SÉDUCTION…

FRANÇAIS, SI VOUS SAVIEZ TOUT CE QUE VOUS NE SAVEZ PAS SUR LA SÉDUCTION…

« Français et Françaises, vous avez beaucoup de choses à apprendre sur la séduction en 2015...

#dragueur

Les Françaises changent,la séduction aussi

En 2015, on ne séduit pas une Française comme on séduisait sa grand-mère. Aviez-vous senti ce nouveau vent? Moi je l’ai senti, je l’ai même entendu. J’ai entendu les Françaises me dire que les Français sont devenus de mauvais séducteurs… Qu’ils ne se débrouillent pas mieux, peut-être même pire, que les étrangers. (OUTCH). Impossible ? Pourquoi ? Comment ? La réponse est dans #dragueur.

#dragueur, c’est quoi?

#dragueur, ce n’est pas un type d’homme.

#dragueur, ce n’est pas une façon de séduire.

#dragueur, ce n’est pas une insulte.

#dragueur, c’est un livre.

Timides ou charmeurs, ils se trompent tous!

Dans #dragueur, il y a les timides qui pensent que séduire, ils « ne sauront jamais faire ». Il y a les « charmeurs » qui pensent être les pros de la séduction. Ils ont des « techniques imparables » : curieusement, elles ne marchent qu’1 fois sur 10.Il y a les hommes qui aimeraient séduire mais n’aiment pas le faire, parce qu’ils ont l’impression de devoir être quelqu’un d’autre.

Tous différents, ils sont pourtant tous d’accord : Séduire une Française, c’est compliqué. Parce que les Françaises sont compliquées : « moins naturelles, plus arrogantes, moins fraîches que les étrangères ». (DOUBLE OUTCH) Les séduire, c’est toujours une galère.

Séduire, c’est faire des efforts?

Vaincre sa timidité, inventer de nouvelles stratégies, surjouer… ça veut forcément dire « faire des efforts. »

Séduire une Française, c’est si simple…

Mais si je vous disais que vous vous trompiez ?

Si je vous prouvais que pour séduire une Française, vous n’avez pas besoin d’apprendre une liste de « trucs », ou de changer ce que vous êtes ? Que vous n’avez pas besoin de vous transformer ou de jouer la comédie.

Si je vous disais que….:

#SEDUIRE UNE FRANÇAISE, C’EST SIMPLE.

#LES FRANÇAISES SONT SIMPLES. (pourvu qu’on les comprenne)

# POUR SEDUIRE, PAS BESOIN DE FAIRE D’EFFORTS

#SEDUIRE, C’EST VOTRE TRUC, QUELQUE SOIT VOTRE CARACTERE

Ca marche!

Grâce à #dragueur, j’ai entendu des hommes me dire : « On peut séduire en mode détendu.»  « Je n’ai plus besoin de me prendre la tête !», « Je n’ai plus l’impression d’être un gros lourd! »

Avec #dragueur, vous allez comprendre trois choses :

  1. Les Françaises ne sont pas ce que vous croyez
  2. La séduction n’est plus ce que vous croyez
  3. Vous avez déjà toutes les cartes en main pour séduire une femme mais vous ne les utilisez pas

Vous voulez des preuves?

Lisez mon livre !

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En étant ce que vous êtes, vous avez déjà fait 70% du « travail » de séduction!

En attendant le 21 Mai, JE VOUS DONNE UNE DATE (prononcez « dayte ») TOUS LES VENDREDI pour découvrir une facette de #dragueur.

La semaine prochaine, découvrez :

Quel est votre « point de charisme »? Comment l’exploiter à 100% ?

Une méthode inspirée de l’analyse transactionnelle (c’est pas de la psychanalyse de comptoir), et issue d’une trentaine d’interviews itératives (parfois faites au comptoir) avec des hommes de tous horizons. Vous pensiez vous connaître ? Vous allez être surpris !

 

 

 

Le Hashtag, ce nouvel élément de langage

Le Hashtag, ce nouvel élément de langage

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A l’heure des premiers résultats – négatifs –  de l’opération d’introduction du Hashtag sur Facebook, retour sur ce petit objet riche de signification socio-culturelles.

Un outil du langage informatique

La nature première du Hashtag s’exprime tout entière dans ces paires de lignes parallèles entrecroisées – d’où le terme français « croisillon », à ne surtout pas confondre avec le dièse – Le Hashtag, à l’image de la figure  qui l’incarne, croise des données circulant sur internet, les rassemble et les traite. Le monde des ingénieurs a déterminé que ce symbole, dans l’alphabet et la syntaxe informatique, remplirait ce protocole précis. En tant qu’objet algorithmique, le Hashtag ne devrait donc pas avoir d’autre signification que la fonction pour laquelle il est destiné. La formule du Hashtag pourrait se résumer vulgairement ainsi : « Rassemble, et tais-toi ».

Mais le Hashtag est bavard, et ne se tait pas.

Du regroupement à « l’inclassabilité »

Le Hashtag est un symbole paradoxal, qui contredit dans le sens ce qu’il exécute dans les faits. D’un côté, selon ce que nous en disent les ingénieurs, il classifie les métadonnées : il place, organise, range dans des cases. Ainsi,  lorsqu’un utilisateur de Twitter marque l’un ou plusieurs des termes de sa phrase, il signe son appartenance et étiquette ses centres d’intérêt, ses opinions, sa personnalité, à l’échelle des mots qu’il a lui-même désignés ; en un mot, il se « catégorise ». Par définition, le Hashtag est donc le signe de la frontière et de la limite.

Mais d’un autre côté, le Hashtag ouvre un champ infini de possibles. Outil physiquement proche de l’utilisateur (pas plus loin de lui qu’un pouce, sur le clavier), il en a l’absolu contrôle : il peut marquer autant de termes qu’il le souhaite, sur un nombre illimité de Tweets, et à une fréquence non imposée. Les « twittos » les plus frénétiques réalisent d’ailleurs plus d’une dizaine de tweets à l’heure. Libre dans son utilisation, le twitto est aussi et surtout libre du contenu : le Hashtag dispense  de toute ponctuation,  syntaxe, et même de toute sémantique, puisque l’on peut apposer autant de termes que l’on souhaite. Dans cette mesure, les Hashtag, sur le plan de la forme, sous souvent uniques : repérez le Hashtag d’un twitto (#monrougeàlèvrecontretonmaillotdefoot, par exemple), sélectionnez le, et vous verrez sans doute qu’il est le seul de la liste, parmi les milliers de Hashtag postés en une journée.

Le symbole du croisillon introduit donc toujours un processus de création : il est comme une porte que l’utilisateur pousse pour entrer vers un monde illimité de possibles, une zone de vide qui lui laisse la totale paternité des combinaisons de mots et des  « cases »  auxquelles il donne naissance.  Derrière le Hashtag, les mots deviennent donc des concepts, prennent une teneur particulière parce qu’ils sont associés de façon unique . Dans ce sens, non seulement l’utilisateur ne ne se limite pas dans la « quantité » de ses appartenances (il en a autant qu’il en marque, il peut être politique un jour et futile la seconde d’après), mais en plus ces appartenances lui sont personnelles (il les a crées lui-même. ) Signe paradoxal ; à la fois limitant et permissif, universel et exclusif, car ultra-personnalisé, le Hashtag est aussi éphémère (posté à un instant T, selon le flux des idées) et pérenne (il est marqué éternellement sur la toile.)

A priori signe symbolique (une convention du langage informatique), le Hashtag devient a posteriori et sous les doigts des utilisateurs, un signe iconique : il ressemble au monde internet qui l’a vu apparaître ; libre, exempt de frontières, infini.

Mais l’appropriation du Hashtag par les internautes ne s’arrête pas là : grâce et à travers eux, ce petit objet informatique prend la forme d’un élément du langage humain.

De la syntaxe informatique à la syntaxe humaine

Sur le plan formel, le Hashtag est isolé du texte, puisqu’il interrompt le flot d’une phrase : il se glisse entre des mots, il s’impose comme un caillou sur un chemin de terre ; dans leur lecture,  les yeux « dérapent » sur cet élément inconnu de la prose classique. Mais, le Hashtag est aussi intégré au texte, dans la mesure où il contribue à en modifier le sens, à des degrés plus ou moins importants. Faites l’exercice : lisez un Tweet, en vous arrêtant avant le fameux signe (dans le cas où celui-ci est apposé à la fin) : la phrase sera sans doute incomplète ; vous la jugerez certainement obscure, futile ou insipide. Maintenant, lisez la fin : immédiatement, les manques (ou du moins une partie des manques) sont comblés.

Au premier niveau, le Hashtag peut intervenir en tant qu’élément informatif : ainsi si l’on a tweeté «  En route pour le nord », on détaillera le voyage en « hashtagant » #Carnavaldedunkerque. Sous ce prisme, le Hashtag s’inscrit dans la continuité de la première proposition (« en route pour le nord ») ; comme elle, il a un sens dénotatif, c’est à dire littéral.

Mais l’utilisation du Hashtag devient plus savoureuse lorsqu’il se transforme en  véritable outil de langage pour créer différents niveaux dans la phrase, pour connoter un sens qui n’existerait pas sans lui. Ainsi, jugez d’un tweet qui affirmerait dans la première partie de la phrase « Les hommes politiques aussi sont honnêtes » : syntaxiquement parfaite, elle a un sens en elle-même. Mais jugez aussi du Hashtag qui suit : « #ironie ». Ce petit objet, ce minuscule mot, bouscule intégralement le sens de la première proposition : il met à jour son sens caché ; son sens connotatif : aucun « homme politique n’est honnête ».  La première partie de la phrase constitue alors le message (ce qui est dit), tandis que le Hashtag constitue le ton sur lequel le message est prononcé (ce qui est sous-entendu).

Dans cette mesure, le Hashtag ouvre un espace de langage parallèle à la phrase, une autre réalité à explorer et à affirmer. Motif langagier, il sert l’ironie, l’humour, il incarne le trait d’esprit ; comme une figure de style : on met l’emphase, on détourne le sens, on s’amuse des mots, on crée des niveaux de signification.

Cette utilisation du Hashtag tend à devenir principale, au détriment de sa première fonction (rassembler les métadonnées).

Dans cette mesure, il peut être considéré comme un objet cognitif à part entière.

Un objet cognitif

Un objet cognitif est un schéma de pensée ; un élément qui structure la perception et la façon de conceptualiser des idées.

Le Hashtag constitue un objet cognitif dans la mesure où il structure une pensée double : dire une chose, puis basculer sur un autre niveau de signification dans une seconde partie de la phrase. On pourrait bien entendu imaginer « tweeter » sur ce mode sans avoir recours au Hashtag. Mais dans la mesure où le symbole Hashtag transforme automatiquement le mot qui le suit en concept (comme nous l’avons vu), il en décuple également la valeur et l’importance. C’est dans cette partie de la phrase que se concentre tout le sens, toute la puissance créatrice des mots.

D’ailleurs, il est intéressant d’observer dans quelles publicités le Hashtag s’introduit : Nike, Adidas, Audi… des marques qui possèdent dans leur identité les notions de performance, de puissance, de dépassement. Chez elles, le Hashtag permet de monter le sens en intensité, petit à petit… phrase après phrase. La dernière proposition, marquée du croisillon,  constitue l’apogée de l’exhortation, sensée remuer les foules, faire frissonner les bras. Le Hashtag est introduit pour donner à la phrase autant de force qu’une citation d’Einstein.

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Le Hashtag, nouveau moyen pour les marques d’entrer dans l’histoire ? L’avenir nous le dira. En attendant, nous pouvons aisément comprendre l’échec catastrophique de l’introduction du hashtag sur Facebook : par définition, c’est à l’internaute qu’il appartient, non pas à internet…