CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR AVANT D’ABORDER UNE FEMME

CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR AVANT D’ABORDER UNE FEMME

Capture d’écran 2015-05-18 à 17.16.32Découvrez comment aborder une femme, et selon le contexte de rencontre.

Les fausses idées sur le premier contact

Lorsque j’interviewais les hommes pour mon livre #dragueur, je me suis rendue compte qu’il n’y a rien de plus compliqué pour eux que cette étape fondamentale du premier contact. Une pression pèse sur tous les hommes, qu’ils portent à gauche ou à droite : les plus timides ont peur de se jeter à l’eau et de paraître ridicules, les moins timides savent qu’ils n’ont pas le droit à l’erreur. Car les femmes, rappelons le, sont aussi intraitables que Judge Dread.

Mais j’ai réalisé aussi que cette « pression » que se mettent les hommes est en partie due aux fausses idées qu’ils nourrissent au sujet du premier contact. Ils ont l’impression qu’il faut forcément faire éclater de rire une femme ( femme qui rit, dit- on…), ou qu’il faut la « marquer » quel que soit le moyen, (mais une femme n’est pas une vache !) ; même le plus culotté, comme, par exemple : l’interrompre au milieu d’une conversation avec sa copine. Il est grand temps de déjouer tous ces préjugés.

La règle du premier contact : attendre le signal

S’il y a effectivement une seule règle à retenir pour le premier contact, c’est bien celle-là : attendre le signal de départ.  Vous avez  sans doute déjà regardé les Jeux Olympiques : dans une course de fond, chaque faux départ compte pour une élimination. Une seconde trop tôt, et l’on  retire à l’athlète le droit de concourir. Le jeu de séduction n’accepte pas non plus les faux départs.

Les faux départs en séduction valent une élimination directe et quasi irréversible dans la tête des femmes. Vous savez, ce genre de phrases qu’elles disent avec les yeux et qui vous glacent : «  Non mais, pour qui il se prend, ce gros lourd ? ». Cette phrase est prononcée lorsque vous avez entamé le processus de séduction sans attendre qu’elle vous y « autorise ». Vous l’installez alors dans une posture inconfortable de déséquilibre : vous affirmez votre puissance (en entamant la séduction) sans lui reconnaître son propre pouvoir (vous n’avez pas réfléchi à ce qu’elle pouvait penser).

Les signaux de départ peuvent être variés et subtils, et reposent souvent sur une combinaison de plusieurs signes non verbaux, comme par exemple: vous regarder de façon répétée, incliner la tête en vous regardant, vous demander de l’aide ou du feu, sourire etc. Mais comment provoquer le signal de départ ?

Provoquer le signal de départ par le trait d’esprit

Pour obtenir le signal de départ, vous allez d’abord devoir jouer le jeu des regards, ce jeu dont les femmes raffolent tant. Vous allez la regarder souvent, de façon furtive mais intense. Pour autant, ne restez pas scotché à sa cornée, ça peut faire mauvais genre.

Puis, après le regard, vient la parole : vous allez prononcer un trait d’esprit, plutôt que de ressasser le genre de phrases qu’elle entend souvent. Eh oui ! Même si vous avez l’impression de lui faire un compliment, une femme ne tombera pas à la renverse si vous lui dîtes « qu’elle est magnifique et que vous ne pouviez pas garder ça pour vous. »Avec le trait d’esprit au contraire, vous affirmez votre personnalité et lui montrez qu’elle est spéciale.

Le trait d’esprit la fera sourire, suscitera sa curiosité, ou la surprendra. Ce peut être, de l’humour, un décalage, de l’autodérision…Le trait d’esprit vous est totalement personnel et dépend de votre caractère… Il n’y a donc pas de recette toute faite. Néanmoins, voici un exemple :

Marie attend son amie à l’entrée d’un musée. Sur les façades du musée, de grandes affiches annonçant l’exposition sur Victor Hugo. Thomas s’approche d’elle et lui demande : « Excuse moi de te déranger, c’est bien ici l’exposition sur Hugo ? » . La question, totalement inutile et absurde, a fait sourire Marie.

Aborder une femme selon les situations

Selon l’environnement, l’état psychologique de votre dulcinée (ses besoins à ce moment précis) influe largement sur le mode d’action que vous devrez privilégier. Chaque contexte impose donc ses règles et ses comportements spécifiques.

Voici quelques exemples :

  • Sur internet : Ce qu’il faut, c’est d’abord, la rassurer : vous n’êtes pas un prédateur qui cherche juste à la mettre dans son lit. Oubliez les messages laconiques du genre ah ok » ou « looool ». Ensuite, vous devez proposer très rapidement un vrai rendez-vous !
  • Dans un café : Ne l’abordez pas trop abruptement. Faites comme Mickael, qui, voyant sa future amoureuse lire Le Comte de Monte Cristo, lui dit : « Je ne comprends pas pourquoi Mercedes s’est marié avec l’autre. Elle n’a jamais pu oublier Edmond. » De cette façon, Mickael s’est initié dans la bulle de sa dulcinée de façon délicate !
  • Dans une salle d’attente : Testé par le premier lecteur (célibataire) de mon livre #dragueur  : après avoir lu le livre en face d’elle, celle-ci, intriguée, le regarde. Il en profite pour lui faire un trait d’esprit, et obtient son numéro de téléphone !
DRAGUER PAR TEXTO : VRAI OU FAUX?

DRAGUER PAR TEXTO : VRAI OU FAUX?

Découvrez comment faire bon usage des textos.

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Les techniques infaillibles pour draguer par texto

Beaucoup de sites ou de blogs offrent aux hommes une liste de conseils pour draguer par textos avec succès. Ce sont d’ailleurs les mêmes sites ou blogs qui vous proposent de maitriser toutes les « techniques imparables ou infaillibles ou même faciles ». Le plus souvent, elles sont 5, parfois 10, mais jamais 7, par superstition.

Quel que soit leur nombre, elles font de l’homme un super mécano : il suffit d’appliquer la notice, et après, on se retrouve avec un bolide aussi beau que celui de James Bond.

A bas la technique !

Malheureusement, vous commencez à le savoir si vous lisez mon blog : la séduction n’est pas une affaire de technique. Il n’y a rien à apprendre par cœur, ou dans les langues les plus obscures.

Et vous voulez connaître le pire (ou plutôt le mieux), dans l’histoire ?

#On ne drague pas par textos.

On peut séduire par textos

Cette croyance est très répandue chez les hommes, quelle que soit leur marque de caleçon. Elle est d’ailleurs liée à une autre croyance, encore plus répandue, selon laquelle « un homme qui a la tchatche met n’importe quelle fille dans son lit ». Pourtant, croyez-moi, en menant mon enquête, j’ai vu des hommes quasiment muets faire tomber les barrières des plus belles filles de la soirée (les barrières, et d’autres choses d’ailleurs…)

Faire de belles phrases était un atout pour vos grands-pères. Mais aujourd’hui, ce que les femmes recherchent avant tout, ce n’est pas une démonstration de la valeur d’un homme par la parole: c’est une relation. Une relation : un espace crée entre vous et elle, espace dans lequel elle se sent bien et elle vous sent bien. C’est aussi simple que cela.

Créer une relation passe par le corps !

Une relation, c’est aussi un espace « physique . Car Messieurs : il n’y a rien de plus charnel et physique qu’une relation de séduction. Ces petits gestes d’amour qui n’en paraissent pas (quand vous la frôlez, quand vous mettez votre main sur son épaule, l’air de rien ) , ces regards qu’on ne sait pas interpréter ( « est-ce qu’il me trouve belle ? » « Est-ce que je lui plais ? ») , ces sourires qui vous montrent sûr de vous, voilà ce qui fait une relation de séduction.

On ne frôle pas une femme par textos. Pas plus qu’on ne peut la regarder ou lui sourire. C’est la raison simple pour laquelle on ne peut pas séduire une femme par textos !

# Pour les timides : ne vous cachez pas derrière votre écran !

# Pour les beaux-parleurs : ne vous reposez pas sur vos simples capacités oratoires !

#Pour les littéraires : ne vous reposez pas sur vos simples capacités d’écriture !

# Pour tous les autres : ne considérez pas les textos comme un moyen de séduction.

Arrêtez de vous prendre la tête !

Vous ne le savez sans doute pas, mais les femmes sont souvent agacées par ces hommes qui tentent de les séduire par textos. Et vous le savez, dans ces cas là, elles sont très dures : elles se disent que vous êtes peureux (trop pour lui dire les choses en face), arrogant (vous êtes tellement content de vous connaître que vous êtes sûr de vos effets ), tout simplement paresseux ( trop pour l’inviter à un vrai rendez-vous), ou pire : que vous vous moquez d’elle.

Bref, abandonnez toute vélléité de textos en rafales, de déclarations ambigues, de « fuismoijetesuissuismoijetefuis » par smartphone interposés. Cela vous permettra d’ailleurs d’arrêter de vous prendre la tête ! (Ceci est l’un des messages clés de mon livre #dragueur.)

Comment « s’y prendre » par textos ?

 

Mais attention ! Cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas envoyer de textos à votre dulcinée ! Les textos peuvent être très utiles pour répondre à un objectif : préparer le prochain rendez-vous, c’est à dire, faire en sorte de mettre du corps et du physique dans la relation !

Dans ce cas, faites simple. Si vous la quittez à l’instant, évitez le texto de débrief du genre «  c’était super de te voir etc… ». On n’est pas à la Star Academy. Evitez aussi d’appliquer la fameuse légende urbaine des « trois jours » pour la faire mariner telle une gambas. De même, l’usage abusif des « … » et des « lol » est à proscrire, pour des raisons évidentes de bon goût.

Un bon texto est un texto qui la fera sourire. Ici, pas de technique, juste deux étapes :

  1. Trouvez une introduction liée à un sujet que vous avez déjà abordé ensemble et qui montre que vous l’avez écoutée.
  2. Ajoutez une ouverture qui lui laisse la possibilité de vous répondre tout en n’étant pas trop directe pour ne pas sembler en demande.

Exemple :

« Bonjour Nora, alors bien rentrée ? Tu ne t’es finalement pas fait at- taquer par les FARCS ? » (ndla : ils avaient rigolé sur ce fait lorsqu’elle lui avait raconté qu’elle était allée en Colombie). « N’hésite pas à m’envoyer un SOS si besoin. »